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Pour votre confort, cet article est garanti sans référence à Top Chef.

Bon d’accord c’est ni plus ni moins qu’une purée mais franchement, vous trouvez ça sexy comme titre d’article ? Bon.
Aujourd’hui on parle voyages culinaires, on parle léchage de babines, on parle délectation des papilles. On parle de bouffe, quoi.

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Ce qu’il vous faut (pour 2 personnes) :

* Une patate douce (jure)
* 3/4 grosses carottes
* Un bouillon cube
* Sel, poivre
* Une pincée des épices de votre choix (ici mélange cannelle, gingembre, girofle et muscade, mais la muscade toute seule ça va aussi, tout comme le curry ou les épices orientales)

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Ce qu’on en fait :

* Mettez à bouillir une grosse casserole d’eau
* Pendant ce temps, épluchez les carottes et découpez-les
* Quand l’eau bout, plongez le bouillon cube et mélangez
* Plongez les carottes dans l’eau
* Pendant ce temps, épluchez la patate douce et découpez-la puis plongez-la dans l’eau
* Laissez cuire pendant 15 à 20mn. Les légumes doivent être tendres et le couteau s’y planter sans effort
* Allez hop, direction le blinder. On ajoute sel, poivre et épices (j’en mets toujours + d’une pincée) et on fait SAIGNER CES LEGUMES MOUHAHAHAhahah…pardon.
* Ajoutez éventuellement un peu de crème liquide pour plus d’onctuosité

Bon appétit !

Il est de ces instants où nos goûts trahissent les années qui passent et la maturité qui s’installe (du moins pour le sujet dont on va parler)(je reste une grosse gamine qui fait des bruits de pet).
Il y a plusieurs années, une cousine clamait que les mecs, elle les aimait “grands, gros et barbus”. A 15 ans je la regardais avec perplexité, incompréhension et une pointe de dégoût. Faut dire qu’à l’époque, mon idéal c’était un peu loin de tout ça.
Dieu merci, 7 ans plus tard, j’ai appris à apprécier les bonnes choses de la vie.

Et aux hommes barbus, je dis oui.

BARBUS

(ATTENTION: tu es un homme, une femme qui aime les femmes ? cet article pourrait t’indifférer comme il faut. Tu es une femme, un homme qui aime les hommes ? Kiffe. Kiffe bien.)

Bien consciente que la tendance “hipster” dont nous sommes témoins a largement poussé la société (masculine, mais pas que) à se laisser pousser la barbe, je dois confesser que les poils ont toujours fait partie de la famille (c’est génial de pouvoir écrire des trucs comme ça) : mon père, mes frères, mes oncles et grands-pères ont fait preuve d’inventivité et d’amour pour les poils de face since 1930.
Brune, blonde ou rousse, de 3 jours, courte ou longue, taillée ou en broussaille, naissante ou grisonnante, il y en a pour tous les goûts et tous les âges.

Et comme je me dis qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien, je vous offre de quoi vous rincer l’œil en ce milieu de semaine.

(un X-Men sexy s’est glissé dans cette série de photos, sauras-tu le retrouver ?)

Ce n’est qu’un échantillon bien évidemment, tu peux retrouver mon petit tableau “Thank God For Beard” sur Pinterest. Voilà, de rien.

(Chéri ne t’inquiète pas, c’est toi le seul poilu dans mon cœur <3)

Fin décembre, la nuit tombe à 16h45, dans le bus de retour du travail (vac-quoi? connais pas), je reçois un Snapchat de ma copine partie fêter Noël avec sa sœur. C’est la photo d’une plage de sable fin et blanc, ciel bleu, soleil écrasant et légende “35°C !”. Tu as deviné petit futé, ma copine n’est pas en vacances à Strasbourg, mais en Australie.

Long râle intérieur et gros, gros besoin de partir au soleil.

Mission-Beach

Oui, voilà, pleurons.

Même si je suis loin d’avoir à me plaindre, il y a ces moments dans la vie où on prendrait bien son petit k-way banane, ses chaussures montantes et 3 culottes pour tout plaquer et partir à l’autre bout du monde. Comme ça, à pieds.
Puis on reprend ses esprits et on se dit qu’en attendant d’avoir les balls de faire ça, on peut peut-être changer 2/3 trucs dans sa vie de tous les jours.
Warning : effectivement, je vis dans un monde rose et mauve où les gens méchants sont transformés en pluie de paillettes. En clair, si vous trouvez ces conseils complètement cul-cul, c’est que vous apprenez seulement à me connaître.

Petits changements, grands bienfaits

Je pense que ce qu’on recherche avant tout quand on a envie de vacances, c’est surtout principalement le dépaysement et la rupture avec nos habitudes (eh, psychologue inside).
Alors pourquoi ne pas commencer par notre chez-nous ? Conseil bateau mais toujours efficace.
Osez une couleur flash sur un mur de votre chambre associée à de la déco plus sobre ; optez pour un thème qui vous fait voyager : une salle de bain orientale, un salon scandinave, une cuisine méditerranéenne… Inspirez-vous des catalogues de magasins de déco et à grands coups de Pinterest.
D’un côté vous serez bien content d’avoir fait quelque de vos 10 doigts, de l’autre vous rentrerez du travail dans un environnement un peu dépaysant (reste à savoir pour combien de temps il le restera).

Se surprendre soi-même

Plus activement, monter ou descendre à un arrêt avant ou après et/ou prendre un chemin différent peut être une solution : à pieds vous ferez vos 30 minutes d’activité règlementaires, en voiture vous éviterez peut-être les bouchons.
Une autre chose dont vous avez sûrement perdu l’habitude : levez les yeux ! Vous découvrirez peut-être un arbre qui fleurit, une façade de maison décorée pour les fêtes, deux mamies qui rient (hashtag le truc le plus adorable du monde après les chatons qui dorment sur des chiens).
Toutes ces choses que vous n’aviez pas remarqué, ou simplement pas eu le temps d’apprécier.

On dégaine son appareil photo

Voir le changement, c’est bien, l’immortaliser c’est encore mieux. Vous croisez bien quelques touristes dans votre quartier, demandez-vous ce qu’ils apprécient le plus, et photographiez les petits recoins que vous n’aviez jamais pensé à regarder d’un peu plus près. Au pire vous l’effacerez au moment du tri annuel de votre téléphone, au mieux vous la trouverez jolie et vous rendrez compte que finalement, vous êtes plutôt bien là où vous êtes.

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1. lever les yeux 2. prendre une photo 3. la poster sur Instagram avec une légende cheesy (facultatif)

Se vendre du rêve

Parce qu’y a pas de mal à se faire du bien, j’aime bien parfois m’en mettre plein la vue et m’évader quelques heures. Un reportage sur les Bahamas ou la Nouvelle-Zélande à la télé, quelques photos d’endroits paradisiaques sur Pinterest (oui, ce site est ma vie), la lecture d’un blog d’expatrié français, un petit retour dans le dossier “Vacances”… Tout est bon pour passer un petit moment de détente et de voyage sans bouger de son canapé (baroudeurs mais pas trop).
Pour les plus téméraires (et les plus maso), il y a toujours la solution du voyage de rêves. Pas de limites de budget, de destination, de patron qui ne veut pas accorder des congés, de chien que l’on doit faire garder. C’est juste vous et votre moteur de recherche.
A vous d’organiser votre trip idéal : comme dans la pub, on fait tourner le globe terrestre et on pose le doigt sur sa destination de rêve. Cette fois, pas de pauv’ Lucette.
Un grand tour sur Airbnb, le Guide du Routard et Trip Advisor, mais surtout pas sur le site de sa banque. On enregistre le tout soigneusement et on commence à mettre une petite pièce dans la boîte à voyage.

Et après tout, pourquoi pas ? 

(Mimi, source d’inspiration #1)

Elle nous a fait rater tant de soirées, manquer tant de nuits à travailler sur un projet à rendre le lendemain, laisser miauler le chat si longtemps, trouver tant d’excuses bidons et pire : nous a fait nous sentir tellement coupable après coup… pour toutes ces fois et pour celles à venir, apprenons à dire non à la flemme.

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Les chats, ces champions de la glande carabinée

Je ne me souviens plus très bien de mon premier acte de flemmardise, mais si j’en crois ma mère je n’étais pas particulièrement scandaleuse étant petite. Etais, parce que je me suis bien rattrapé depuis… un cadeau de l’adolescence, et plus particulièrement de la fac, maintenant que j’y repense. La pression parentale ayant cessé à la fin du lycée (“putain maman j’ai 18 ans et deux mois j’ai mon BAC je travaille à Marché U je suis indépendante MERDE”), je pouvais sans scrupule rater les cours planifiés avant 12h. Ah ben oui, merci la campagne : avec deux heures quotidiennes de trajet, il fallait AU MOINS se lever à 10h du mat’. Ha, hin-hin, no way José.
Puis la flemme a continué à prendre ses quartiers dans ma vie de tous les jours : attendre le dernier moment pour aller aux toilettes quand on est au fond du lit au chaud, se nourrir uniquement de chips, rester devant cette émission de récolte des myosotis en Ille-et-Vilaine parce que la télécommande est de l’autre côté du canapé… Petit à petit, j’en venais même à éviter de penser à certaines choses parce que c’était trop dur de réfléchir…! Un cas désespéré, vous dites ?

Quand la procrastination s’en mêle

C’est à la fois totalement inévitable, et complètement foutu pour nous. On se dit que demain dans le bus on aura LARGEMENT le temps de finir ce devoir de 3 pages, qu’on aura totalement la motivation de faire la vaisselle en rentrant de voyage à 00:40 avec des valises sous les yeux et un mammouth sur les épaules, ou que de toutes façons, il nous reste encore deux bonnes semaines pour aller à la banque avant que ce chèque n’ait un an et qu’il périme.*
Le problème étant qu’on devrait finir par savoir et se souvenir que chaque. p*tain. de. lendemain. on se hait au plus profond de nous-même d’avoir réfléchi comme ça et qu’on souhaite une chose : revenir en arrière, pour agir en adulte responsable et mature.

*Cette anecdote est véridique, merci de ne pas en juger l’auteur.

Se relever, se battre, en finir !

Mais mes frères, mes soeurs, tout n’est pas perdu. Tout peut encore s’arranger, nous ne sommes pas des cas désespérés. Tout est une question de volonté, un peu comme tout me direz-vous, et vous aurez raison. Passons du carpe-diem-des-feignasses (“je pense à mon canapé moelleux donc je suis pas du tout motivé pour aller courir”) à la phase d’anticipation du lendemain : je sais que je vais me détester de pas avoir fait les courses aujourd’hui et de ne plus avoir de PQ demain matin, donc j’y vais maintenant.
Plus d’excuses, plus de flemme, plus de remise au lendemain, on se sort les doigts des trous de nez et on fait ce qu’il y a à faire, BORDEL.
Mon petit mot à moi pour faire tourner une machine et l’étendre dans la foulée (rare) ou pour descendre les déchets dans la poubelle jaune une fois par semaine (très rare), il est tout court, tout con, mais diablement efficace : allez.

…hé partez pas !

Essayez pour voir, vous m’en direz des nouvelles.

(Je décline toute responsabilité en cas de blague douteuse de type “allez…les bleus” dans votre tête ou dans la bouche de vos proches si vous le dites à voix haute)

Peut-être l’as-tu déjà entendu sans le connaître, ou as-tu vu l’évolution de Get Lucky à travers les époques. Peut-être ne connais-tu que sa moustache via TPMP, ou ses lunettes, ou peut-être ne le connais-tu pas du tout. J’ai découvert les expériences musicales de Pv Nova il y a quelques années, et je ne peux que dire oui.

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Pv Nova c’est le mec que ton mec aime pas : il connaît tous les recoins de la musique, il est drôle, hyper créatif, plutôt pas dégueu et il commence à faire son petit trou dans le métier. Il officie au sein des Tistics et, plus récemment, à la Before du Grand Journal. C’est d’ailleurs ses expériences musicales que l’on peut mater avant de retrouver notre doux Antoine De Caunes – sans déconner c’est quoi le truc de ce mec, plus il vieillit, plus il devient sexy.

L’idée c’est de tirer toutes les petites caractéristiques de différents styles musicaux, et de créer un morceau en direct (ou presque), qu’on pourrait typiquement entendre à la radio. Outre le studio qui fait rêver, Pv Nova fait preuve d’un sens du détail qui, pour quelqu’un comme moi dont le degré de connaissances en musique est proche du noyau de la Terre, a tendance à laisser pantois. Voyez plutôt.

Parfois il se paye aussi de sympathiques guests :

Même si, clairement, ses vidéos ont pour but de démystifier avec humour les mouvements musicaux comme la variété française des 2010’s ou le “rock qui tâche“, le ton n’est pas condescendant et on sent que le mec kiffe la musique et toute la musique (ou du moins il le prétend bien). C’est léger et agréable, en somme un bon moment youtubien. Pourquoi s’en priver ?