Je vais pas vous cacher que ma vie en camping au milieu du bush d’Australie est un poil différente de celle que je menais sur la Côte d’Azur dans un appart’ tout neuf. Du coup, j’ai forcément développé des habitudes un peu chelous pour mes potes restés en France… pour ceux qui ne sont pas sur Twitter voici un petit récap’ des choses que tu trouves normales après avoir vécu dans une tente en Australie !

 

Faire des heures de voiture
En France, faire 2 heures de route c’est déjà partir en week-end. En Australie, tu le fais sans problème pour aller voir des potes ou visiter un parc national sympa. Tu te surprends rapidement à dire « c’est à SEULEMENT 1000 km ? »

Secouer tes chaussures avant de les mettre
Tes sneakers sagement posées à l’extérieur de ta tente ? Un Airbnb 3* pour les araignées et autres insectes qui passent par là. Toi qui es en chambre climatisée, tu n’es pas épargné-e !

Te taper dessus quand quelque chose te chatouille
Dans le doute, tu préfères t’assurer que la chose (bête ou feuille ou autre) soit assommée/morte.

Vivre pieds nus
Paradoxalement avec les deux précédents, vivre sans chaussures n’est pas bizarre. Il faut dire que les Australiens te mettent vite à l’aise avec le fait de marcher, conduire, faire tes courses pieds nus.

Avoir chaud en hiver dans le Nord
Vous n’êtes pas sans savoir que l’Australie est située dans l’hémisphère sud et voit, par conséquent, ses saisons inversées par rapport aux nôtres (merci Jamy). L’été se déroule donc entre décembre et février et l’hiver, de juin à août. Si dans le Victoria et le Queensland par exemple, l’hiver est plutôt frais (jusqu’à -1°C le matin), dans le Territoire du Nord, il n’existe même pas. Il y a juste une saison sèche et humide, et les températures avoisinent les 28-30°C pendant les mois « hivernaux ». Du coup avoir chaud en hiver dans le Nord, c’est complètement normal (et on s’en plaint pas).

Se doucher avec des araignées
En backpack ou en camping, tu ne partages pas seulement ta douche avec des humains que tu ne connais pas. Les araignées vivent leur vie sur les murs ou au plafond, sans que tu ne t’en préoccupes particulièrement. Tu vis un peu chez elles, finalement.

Tirer la chasse avant d’utiliser les toilettes
Tu ne voudrais pas te retrouver avec une grenouille sur les fesses pendant que tu fais ton affaire, pas vrai ?

Mettre du PQ sur la cuvette
Sauf exception, c’est pas toi qui nettoies les toilettes, et tu sais jamais qui est passé avant toi (les frissons rien que d’y penser).

Être hyper amical-e avec des étrangers
En Australie, gratifier un ami d’ami que tu rencontres pour la première fois, un vendeur ou ton boss d’un « s’goin’ on mate ? » – que l’on pourrait traduire par « bien poto ? » (ou « quoi d’neuf mecton ? » pour les jeunes des années 70) – n’est pas rare en Australie. C’est même plutôt banal.

Parler avec tes potes bourrés quand tu te réveilles
S’ils ont TOUJOURS du mal à savoir que l’Australie a une dizaine d’heures d’avance sur la France (« quelle heure il est là chez toi ? »), toi tu sais que tu auras le droit aux déclarations d’amour alcoolisées le dimanche matin pendant le petit déjeuner. A l’inverse, ils auront les tiennes le samedi aprem… :)

Utiliser des termes inconnus à d’autres natifs anglais
Outre le délicieux « cunt » dont ta maman ne veut pas connaître la traduction, le dico australien regorge d’expressions et de termes dont un américain ou un anglais ne saurait que faire. Cette vidéo en est d’ailleurs un petit florilège.

Gagner $1000 par semaine
En ferme ou sur un chantier, si tu bosses pas trop mal, tu peux rapidement te faire une petite paye pas dégueu. Au début, tu te prends pour Rotschild et après quelques mois, tu t’offusques si on t’offre moins de $700/semaine.

Tout payer très cher
Non, en fait ça, tu t’y fais jamais vraiment.

 

Et toi ?

 


ENGLISH VERSION

 

Ça ne vous a sûrement pas échappé, en juin, je suis partie fêter mes 25 ans en Polynésie Française – ouais, ma vie est plutôt cool. Et la Polynésie, ce n’est pas seulement Tahiti et Bora Bora. Ce sont en fait 5 archipels composés de 118 îles, rien que ça. En 3 semaines, nous avons, mes copains et moi, visité 5 îles de l’archipel de la Société : Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea et Maupiti.

Je ne vais pas suivre l’ordre chronologique de nos vacances et je vais commencer par les 3 jours qu’on a passés sur Huahine parce que 1) c’est mon blog et je fais ce que je veux et 2) ça a été mon île préférée. On y va ? On y va.

 

Jour 1 : suer dans la jungle

Pour nos 3 nuits à la pension Fare Ara, nous avions booké un package avec une journée en voiture et une journée en bateau. L’île étant assez petite (74 km2), il est possible d’en faire le tour en voiture en moins d’une journée et c’est ce que nous avons fait !

Nous avions aussi décidé de laisser le farniente et les plages de côté pour bouger notre boule lors d’une petite randonnée sur un volcan, le Mont Pohue Rahi, dont le sommet culmine à 460m. Après un petit passage par le très joli Fare Pote’e, le musée de Huahine, on est partis pour une ascension que je qualifierais de… mémorable !

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Bien qu’abrupt, le début de la randonnée était plutôt agréable : s’enfoncer dans la végétation luxuriante était un vrai plaisir. Je découvre un truc très cool : les fougères se referment sur elles-mêmes lorsqu’on les touche ! La gamine que je suis touche environ toutes les fougères qu’elle croise pendant 15 minutes…

Pendant que les 3 plus sportifs de la bande partent devant, nous sommes deux à alterner émerveillement et râles de veau épuisé. Nos fesses n’ont plus autant travaillé depuis bien longtemps ! Après une heure à grimper dans les branchages et la verdure, on arrive à la première étape où nos copains nous attendent depuis une bonne vingtaine de minutes. La vue est déjà pas mal…

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On se remet en selle et j’espère secrètement qu’on a passé le plus dur… Hahaha. Non. Le chemin pour atteindre le sommet révèle une montée aussi escarpée que difficile d’accès : on oublie la marche et on enchaîne sur de l’escalade dans la boue, entre les lianes. On atteint le haut où le soleil tape comme un [insérez l’insulte de votre choix], on profite de la vue quelques minutes avant d’entamer la descente.

Encore une fois, je me réjouis un peu trop vite de ce que je pense être la partie la plus facile. C’était sans compter le Pierre Richard qui sommeille en moi, qui m’a fait glisser et tomber dans la boue au moins 3 fois. Toujours très digne, j’ai au moins (beaucoup) fait rire mes potes.

Après cette activité riche en émotions, nous satisfaisons notre soif sur la plage d’un hôtel croisé sur la route. Je pense que si je devais élire le meilleur Coca de ma vie, ce serait celui-ci. On finit le tour de l’île et on rentre pour un repos bien mérité !

 

Jour 2 : faire le tour de l’île en bateau

Pour ce deuxième jour et après une nuit de sommeil bien méritée, nous avons profité du bateau à disposition pour faire le tour de l’île par la mer. Tinau, notre hôte, nous conseille de nous arrêter sur une petite plage inaccessible par les terres. Nous posons donc notre petit bateau sur le sable blanc et fin de cette plage paradisiaque.

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Une petite cahute est tenue par Zéki, créateur de bijoux tressés ornés de coraux : magnifiques. Il y cuisine aussi les poissons qu’il pêche et gratte les noix de coco qu’il ramasse pour en faire des copeaux. Moi qui déteste la coco, je me suis régalée à la manger fraîche. Forcément, c’est meilleur que dans un supermarché…

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On fait 2/3 emplettes chez Zéki, qui fabrique même quelques bijoux sur-mesure, en direct. Normal. On reprend notre périple et nous arrêtons au sud de l’île, sur une plage sauvage et inhabitée. On s’aperçoit rapidement que c’est un royaume de bernards l’hermite : il y en a partout !

En remontant vers le Nord, on apprécie le paysage sublime et l’eau cristalline. On est aux anges… jusqu’à ce qu’on tombe en panne dans la crique, juste avant de rentrer. On tente de pagayer pour faire croire qu’on a des muscles mais on appelle bien vite des gens à la rescousse. On rentre finalement sains et saufs, ravis de notre journée bateau et toujours plus sous le charme de Huahine.

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Jour 3 : farniente dans un resort paradisiaque

Avant de partir sur Raiatea, Tinau nous recommande de passer notre dernière journée sur Huahine dans un hôtel sur la mer. Il n’en faut pas plus pour nous convaincre : on prend notre serviette et la crème solaire, direction le Te Tiare Beach Resort !

En arrivant, on en perd notre français… c’est sublime. Si on ne se lasse jamais de l’eau transparente, les bungalows sur pilotis ajoutent quand même au décor paradisiaque. On saute de notre petit bateau-taxi et on se pose la question la plus difficile de notre vie : plage ou piscine ? Je vous le dis, ce voyage était dur, très dur.

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On pose bien vite nos serviettes sur la plage et on commence les activités nautiques : kayak, snorkeling, bronzage sur le ponton… que demander de plus ?

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Croyez-le ou non, mais la vie de rêve, ça creuse. On se rend au restaurant de l’hôtel, sur pilotis aussi, tout en bois et très haut de plafond, où un magnifique lustre en coquillage se dresse au-dessus de nos têtes. On y déguste un repas de roi : du poisson, des burgers, des desserts… on sort de là repus, prêts pour une seule et unique chose : la sieste.

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En fin d’après-midi, on quitte notre Huahine adorée pour nous envoler vers Raiatea… on est définitivement conquis par la richesse et le calme qui règnent sur l’île. Luxuriante et étrangement paisible, je n’oublierai jamais ces 3 jours de rêve passés sur Huahine (en même temps, je n’oublierai jamais ce voyage tout entier).

 

Le saviez-tu ?

Littéralement, « HuaHine » veut dire « sexe de la femme » sûrement car sa forme rappelle le corps d’une femme enceinte. Si Huahine est aussi appelée « île de la femme », c’est parce qu’elle n’a été gouvernée que par des reines. Pas étonnant que ce soit ma préférée… :)

Les réalisateurs du film d’animation Vaiana ont fait hommage aux cultures polynésienne, maori et hawaiienne et pour nous, Huahine a définitivement inspiré le personnage de la déesse Te Fiti !

3 décembre 2017. Je suis actuellement sur la Gold Coast australienne, je vais à la plage quand bon me semble et c’est l’été depuis avant-hier. Est-ce que ça m’empêche d’écouter l’album de Noël de Michael Bublé ou de planifier des décos de « white Christmas » ? Et bah non. Si des gens bienveillants et heureux de me voir rentrer pour les fêtes ont besoin d’idées, je me fais une joie de leur donner un petit coup de pouce avec cette wishlist… :)

 

Un peu d’organisation

Je repars pour une deuxième année en Australie et en voyage, on a parfois du mal à voir les choses venir, rester constant-e et planifier. Non sans surprise et un peu après la bataille, j’ai donc très envie de me mettre au « bullet journal » afin d’organiser mon année 2018 et la rendre encore plus productive que 2017. J’espère pouvoir vous faire un article dans quelques mois pour vous parler de l’efficacité de ce système !

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Carnet Leuchtturm 1917 ∙ Stabilos pastel ∙ Feutres noirs ∙ Règles pochoirs

 

Un peu de travaux manuels 

Inspirée par la créativité de mon mec, je me suis récemment remise à utiliser mes petites mains. Plus jeune, j’avais pour habitude de faire de la peinture, de la pâte à sel, des collages et j’en passe, avant que les écrans prennent un peu trop de place dans ma vie. Et le « bullet journaling » m’a donné une bonne grosse dose d’inspiration et d’envie d’essayer l’aquarelle.

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Papier Canson ∙ Palette ∙ Feutres ∙ Pinceaux ∙ Feutres à eau

 

Un peu de fringues 

Coincée entre les températures estivales australiennes qui me donnent des envies de petits robes et l’ambiance hivernale française qui me fait rêver à des écharpes et des blousons, j’avoue être un peu le cul entre deux chaises (et inévitablement j’ai chaud et froid en même temps).  Sans parler du fait que je voudrais m’habiller pour la ville alors que je repars pour 6 mois de bush australien… Les vrais problèmes, on n’en parle pas assez !

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Pull moutarde ∙ Robe pinafore ∙ Maillot de bain ∙ T-shirt ∙ Sneakers

 

Un peu de lecture 

Je sais que les livres ne sont pas les choses les plus pratiques à emmener en voyage mais que voulez-vous, j’ai toujours 36 livres et BD que j’ai envie de lire (surtout quand ça parle de femmes hihihi) !

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Culottées tome 1 ∙ Culottée tome 2 ∙ Libres ! ∙ Le Deuxième Sexe I ∙ Screenplay: The Foundations of Screenwriting

 

T’as demandé quoi au Père Noël cette année ?

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En bientôt 8 mois de voyage en Australie, j’ai eu la chance de fêter mon anniversaire en Polynésie Française, partir à Bali et faire un road trip dans le désert australien. J’ai fait de belles rencontres et vécu des moments intenses, comme je l’avais imaginé. J’ai aussi beaucoup appris, sur moi, sur les autres, sur la vie.

Avant que je parte dans une tirade de film français nul, voici 5 leçons que j’ai apprises en partant à l’étranger !

 

« Les gens ont leur vie, avec ou sans toi »

C’était une de mes plus grandes appréhensions en partant : mes proches vont-ils m’oublier ? La réponse m’a été donnée par une amie proche et avisée avant-même que je parte : non. Vont-ils penser à moi à toute heure du jour et de la nuit ? Non plus. Les gens ont leur vie bien remplie : travail, enfants, vie de couple, galères et bonheurs et ce, que vous soyez là ou non.

Vos proches, bien qu’ils vous aiment beaucoup, ne penseront pas à vous à chaque instant de leur journée, ne demanderont pas tous les jours des nouvelles de votre vie, ne déposeront pas tous les matins un cierge devant un portrait de vous. Bien sûr que vous leur manquerez, qu’ils auront des pensées pour vous, qu’ils seront curieux de votre aventure et heureux de savoir que vous rentrez, mais leur vie continuera (presque) normalement, que vous soyez là ou à des milliers de kilomètres.

Il est donc temps de mettre votre orgueil de côté et de prendre conscience que la personne la plus excitée par votre nouvelle vie, c’est vous !

 

« Certaines personnes sont dans ta vie pour un temps défini »

Cette sage parole ne m’était pas adressée directement mais elle a résonné en moi après quelques au revoir difficiles. En voyage, les rencontres sont nombreuses et les coups de coeur amicaux récurrents. Mais toutes ne perdureront pas dans le temps, et c’est aussi bien comme ça.

Parfois, vous rencontrerez quelqu’un avec qui vous partagerez un fou-rire ou un débat animé, qui vous offrira une parole pleine de bon sens ou une vision différente de la vie. Vous vivrez ensemble un simple moment de vie qui se limite à quelques semaines, quelques jours ou même quelques heures et qui ne changera peut-être pas votre vie, mais qui aura le mérite de vous avoir touché(e). Malgré tous les moyens de garder contact et toutes les promesses que l’on fait lorsque l’on vit un moment intense, certaines relations sont faites pour être éphémères, temporaires, ne durer qu’un court instant.

Chérissez ces rencontres furtives, laissez-les partir pour, qui sait, peut-être mieux revenir ?

 

« Les décisions les plus raisonnables ne sont pas les plus faciles »

NO SHIT SHERLOCK. Encore un truc que je ne vous apprends pas (toi-même tu sais pertinemment que tu ne devrais pas dépenser ton salaire sur ASOS) mais qui se vérifie d’autant plus en situation de voyage. Il faut savoir lâcher prise au bon moment, quelle que soit la raison.

Bien que l’argent soit souvent le décisionnaire majeur, les rencontres et opportunités font parfois partie de l’équation et il faut savoir les prendre en compte. L’avantage du voyage, c’est aussi de ne pas se laisser encroûter dans une situation déplaisante ; « si tu ne te plais pas ici, bouge : tu n’es pas un arbre », qu’ils disent. Pour autant, il n’est pas toujours possible de suivre le flot de ses envies ou les personnes que l’on apprécie.

C’est à ce moment que les décisions peuvent être difficiles, mais essentielles pour garder toute sa tête et son bien-être (on est quand même partis pour ça, non ?).

 

« ETABLIS. UN. BUDGET. »

ET TIENS-LE. Je le mets en majuscules parce que c’est très, très important. Si tu es hédoniste comme moi, tu as peut-être tendance à vivre d’amour, d’eau fraîche et de dépenses inutiles, sous couvert que « ça te fait plaisir sur le moment, c’est le plus important ». Mais en réalité, il faut savoir garder un minimum d’organisation quant à l’argent, sous peine de se retrouver à prendre des décisions peu plaisantes (voir point précédent) (la meuf fait des références à ses propres articles, tranks).

Que ce soit pour la vie quotidienne à l’étranger ou un voyage plus court, il est crucial de prendre en compte toutes les dépenses prévues (logement, bouffe, visites, essence, forfaits) et imprévues (mauvaises surprises, envies impromptues…). Avec un budget, on se repère, on se régule, on a les idées claires et on est plus serein.

Vous l’avez compris, cette leçon je l’ai apprise à mes dépens (et je suis toujours en plein apprentissage). J’ai eu la chance d’être bien entourée et de pouvoir me retourner, mais c’est une situation que je ne souhaite pas revivre et une chose est sûre : je serai plus disciplinée à l’avenir !

 

« Ne fais pas trop de plans »

Pour la bonne et simple raison que rien ne se passe comme prévu. Souvent pour le meilleur, parfois pour le moins bon, mais c’est aussi ça l’intérêt du voyage. Par exemple, au hasard, tomber love d’un Australien n’était pas du tout dans mes plans. Et forcément ça change des choses. L’argent aussi, encore une fois, ça rythme les projets et les envies (voir point précédent) (ENCORE UNE AUTO-REF on ne l’arrête plus).

Il est inutile de se borner à un plan très strict car le plus agréable, c’est de se laisser porter par les rencontres, les occasions et sa propre curiosité. Avoir quelques idées et des projets ça permet d’avancer, mais il faut savoir rester ouvert et toujours, toujours se demander « qu’est-ce qui me donne envie, là, aujourd’hui ? ».

 

Quelles leçons as-tu apprises pendant un long voyage à l’étranger ?

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Vous commencez à le savoir, je prépare mon départ pour l’Australie avec minutie. Et plutôt qu’emporter 1000 crèmes et produits différents, j’ai tablé sur des huiles essentielles et végétales pour répondre à mes besoins sur place. J’ai fait mon shopping sur Aroma Zone pour la facilité, mais vous pouvez trouver ça un peu partout (en pharmacie, chez Nature & Découvertes ou encore sur des petits e-shops de beauté naturelle).

 

Huile essentielle de tea tree

Cette huile essentielle (on dit HE, ça vous va ?) est antiseptique, c’est-à-dire qu’elle tue ou prévient l’apparition des virus et bactéries. En compresse, elle aidera à soigner les petites blessures qui peuvent survenir en voyage. Appliquée en petite quantité ou mélangée au gel d’aloe vera, elle fera la peau aux boutons (d’acné et de piqûres) et sur un mouchoir à inhaler, elle soignera un nez bouché dont on n’a pas besoin quand on est sur les routes.

Le tea tree est aussi parfait pour désinfecter un endroit comme une douche ou un lavabo de manière ponctuelle. Idéal pendant un road trip où les douches et toilettes d’autoroute sont notre quotidien…

Enfin, pour une santé buccale au poil, on verse une goutte sur le dentifrice (on évite quand même de le faire tous les jours).

 

Huile essentielle de lavande

Tu en as déjà entendu parler ? C’est normal, l’huile essentielle de lavande est une des plus connues. En plus de sa douce odeur de Provence, ses propriétés sont nombreuses : elle est désinfectante, calmante, anti allergique, cicatrisante ou encore anti inflammatoire. C’est un peu la maman des huiles essentielles, elle sait soigner tous les bobos.

Quelques gouttes dans du gel d’aloe vera calmeront un coup de soleil (et dieu sait que je m’y prépare en Australie) et si comme moi vous expérimentez les désagréments des cuisses qui se touchent et qui brûlent (le fameux « chub rub »), on en met quelques gouttes dans une huile végétale !

En massage sur les poignets et le torse pour les nuits où le sommeil se fait la malle ou encore à inhaler avec précaution contre les maux de tête de chaleur.

L’HE de lavande sera également l’alliée de vos balades dans la nature et de vos nuits en tentes : les petits insectes malveillants n’aiment pas beaucoup son odeur !

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Huile essentielle de menthe poivrée

Un peu de fraîcheur dans ce monde de brutes ! L’HE de menthe poivrée est un sacré stimulant naturel qui vous fera oublier les coups de fatigue et vous donnera un bon coup de boost. Une goutte dans un verre d’eau chaude calmera les nausées de transport ainsi que les maux de tête et virera d’office un petit rhume qui tenterait de s’installer.

Elle apaise aussi les démangeaisons et combinée au gel d’aloe vera, HELLO le cocktail ultra rafraichissant et BYE BYE les jambes lourdes !

Petite précaution cependant, on évite d’utiliser plus de 2 gouttes pures sur la peau, parce que l’HE de menthe poivrée, elle est pas là pour déconner.

 

Huile essentielle d’eucalyptus citronnée

Voici un précieux cadeau que l’on m’a fait avant que je parte. Anti inflammatoire et anti douleur, quelques gouttes l’HE d’eucalyptus citronnée apaiseront les courbatures et muscles endoloris par les heures de marche et autres visites. Pour un torticolis, on en dilue un peu dans de l’huile végétale de jojoba (voir juuuste en dessous) et on masse (ou on se fait masser :)).

L’eucalyptus est aussi un puissant anti moustiques. Quelques gouttes sur les chevilles suffiront à repousser les petites bêtes un peu curieuses. Bonus ? Son odeur est très agréable !

 

Huile végétale de jojoba

J’étais très sceptique quant à l’utilisation d’une huile sur mon visage. « Mais j’ai la peau mixte, je vais graisser de partout ! » j’ai dit à ma copine Laetitia de Laeti’tests quand elle me l’a recommandée. Elle m’a ri au nez et me l’a fait essayer, résultats : je suis conquise !

L’HV de jojoba est nourrissante et hydratante bien sûr, mais aussi et surtout, elle régule le sébum ! Idéale donc pour mon visage, qui sera hydraté tout en n’étant pas saturé de produit gras. J’ai très envie de la tester comme démaquillant, bien plus pratique qu’une eau micellaire avec 15 cotons (bien que je ne pense pas me maquiller souvent en Australie – alerte chaleur !).

Tu as la peau sèche ? Pas de soucis, elle est protectrice. Tu as une peau mature ? Aucun problème, elle prévient le vieillissement de l’épiderme et va lisser les rides. Cette HV magique convient à toute la famille dans le cadre de l’hydratation du visage, du corps après l’épilation, pour les massages ou encore comme après-rasage. Bluffante, hein ?

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Huile végétale d’amande douce

Tu en as déjà entendu parler dans des pubs pour gels douche et pour cause : l’HV d’amande douce est une huile incontournable. Elle est assouplissante et fortifiante et est donc idéale pour les peaux sèches et/ou délicates. Son toucher velours en fait une crème parfaite pour le corps d’autant qu’elle est aussi apaisante.

Je prévois de l’utiliser pour hydrater mon corps comme il faut, mais aussi sur les vergetures, mes éventuelles crises d’eczéma et bien sûr, en prévention de mon cher chub rub adoré !

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Bonus : Gel d’aloe vera

Non, non, ce n’est pas une tendance que je suis bêtement : le gel d’aloe vera, ça marche vraiment. Outre ses vertus revigorantes pour le système immunitaire, l’aloe vera a des propriétés régénérantes pour la peau. Il adoucit et « amollit » les tissus, ce qui le rend très efficace contre les brûlures et les vergetures par exemple.

Je l’utiliserai comme je le fais aujourd’hui, pour un coup de fraîcheur sous les yeux en massage très délicats, mais aussi couplé aux huiles essentielles citées plus haut, notamment avec la menthe poivrée contre les jambes lourdes et avec la lavande pour les coups de soleil.

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Tips & précautions

Parce que votre voyage doit rester un kiff, veillez à ne pas « sur utiliser » les huiles essentielles, qui sont des concentrés très puissants. Les futures mamans et les bouts de choux devront faire aussi attention et consulter un médecin avant toute utilisation.

Enfin, pour éviter toute complication à l’aéroport ou à la douane (aka la pire chose pour démarrer un voyage à l’étranger), veillez à mettre vos flacons dans un bagage en soute et non un bagage à mains !

 

Et toi, tu pars avec quoi ?

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Qu’y a-t-il eu dans mes historiques Internet cette semaine ? Quelles sont mes belles découvertes ? Des choses que j’ai aimées et moins aimées ? Réponse…

Pis Saro / tatoueuse florale

Gros gros gros délire floral côté tatouage ces derniers temps. Et comment dire… Cette tatoueuse ukrainienne me donne des envies de folies. Oui oui, moi qui ne suis pas fan de couleurs, je me surprends à rêver de l’aiguille parfaitement colorée et précise de Pis Saro (= je gémis d’envie quand je mate son compte Instagram).

Hop, une ligne de plus dans ma bucket list et, peut-être un jour, un petit brun de lavande sur ma peau…?

« Mes entrepreneuses » par Lisa Gachet / MML x Estée Lauder

J’ai vu Lisa, j’ai vu Pénélope, j’ai cliqué, j’ai lu. Et damn, j’ai eu envie de retourner le monde ! Ces sacrées nanas donnent la hargne de mener à bien ses projets et je voudrais que toutes mes futures entrepreneuses un peu timides s’en inspirent et se jettent à l’eau !

Entrepreneuse dans l’âme, bien qu’un peu frileuse, ça me booste toujours plus à me réaliser et à garder en tête les idées qui me paraissent un peu folles mais qui pourraient très bien donner lieu à de belles aventures. Vous aussi, j’espère !

Partie 1 : Clémentine Lévy, Elissa Regnier-Vigouroux, Insaf Aouadi et Chloé Blondel

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Partie 2 : Anaïs Laurent, Maëva Bessis et Pénélope Bagieu (😍)

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Dans le même genre, ne ratez pas la vidéo de Success Motivation qui va vous décoller de votre canapé.

Sur Youtube / Lookbook des années 2000

J’étais mi-fascinée mi-gênée devant cette vidéo : je ne connaissais pas du tout cette fille et je dois bien avouer qu’elle m’a renvoyée il y a 15 ans en arrière en moins de 2 minutes. On a tout : les lunettes fumées bleues, le Motorola rose à clapet, le baggy militaire, le pantalon patte d’eph’… de mon côté, il manque que la jupe sur le pantalon et on est bons.

En dehors de ça, cette fille a un style dingue ! Autant dire que je me suis direct abonnée. Belle découverte !

10 façons de lâcher prise / par La Solution est en Vous

Après l’avoir pas mal croisée sur Facebook, j’ai décidé de liker la page de La Solution est en Vous. Meilleure décision.

Cet article sur le lâché prise est tout bonnement indispensable. Pas facile d’appliquer tous ces conseils au quotidien mais ça fait toujours plaisir de voir que certains sont déjà monnaie courante dans ma vie :) et vous ?

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Ula Kóska & Beata Bojda / Une bonne dose de créativité

Ula Kóska & Beata Bojda, respectivement photographe et make up artist, rendent un hommage magnifique à la culture slave. A grands coups de couronnes de fleurs et de maquillages colorés, elles recréent les look traditionnels polonais et c’est à couper le souffle.

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Rigolus / Cette blague complètement nulle et donc géniale

Maintenant tu l’as dans la tête. Bisous :)

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 Et toi, tu as croisé qu(o)i sur la toile cette semaine ?

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Si je suis peu présente ici (hashtag euphémisme), c’est parce que je me prépare pour un départ d’un an en Australie. Rien que ça.

Quoi ? Que dis-tu ? 90% de tes amis Facebook sont partis en Australie ces 5 dernières années ? Je sais, je sais. Mais là-bas, il y a l’équation « travail x argent + paysages qui déglinguent ». Et ça crois-moi, même si je suis mauvaise en maths, j’ai vite compris que ça valait le coup.

Pour me faire patienter jusqu’à mi-janvier, j’ai bien envie de me faire une petite liste de ce que je veux voir là-bas.

Whitsundays Islands

Purement et simplement le paradis sur Terre. Eau limpide, sable blanc, de la nature verdoyante et des plages magnifiques. Deal, dream spot. Par contre rien que regarder ça j’ai pris un coup de soleil.

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Great Ocean Road

Près de 250km de parcs nationaux, falaises zinzins et plages sublimes. Des paysages à couper le souffle que je compte bien voir de mes propres yeux et y conduire, volant à droite sur la chaussée gauche, comme une vraie !

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Uluru

Ce p’tit bonhomme de 350m de haut est un lieu sacré pour quelques peuples aborigènes que je ne saurais déranger avec ma curiosité mal placée. Mais de loin, comme ça, si je me perds un jour dans le désert australien, ce serait un kiff.

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Fraser Island

Je venais tout juste de mettre cette île dans ma wishlist que Marielle, que je rejoins là-bas, m’a proposé d’y aller. « K’gari » (son petit nom en langage Butchulla, qui veut dire « paradis ») abrite des dingos, ces chiens sauvages iconiques, des crocodiles ou encore des sites archéologiques aborigènes.

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Byron Bay

LA ville de surfeurs par excellence. L’ambiance a l’air extrêment chill, les plages encore une fois magnifiques et le fameux phare, point le plus à l’est du pays, un must see. Je m’imagine bien sur la plage, avec une petite bière, pas vous ?

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Sans oublier les dizaines de parcs nationaux, les lacs, les forêts et les copains que je vais me faire en chemin.

T’as des coins à me recommander ? :)

Source : Australia Australie

Oh HELLO THERE! Ça faisait un p’tit bout de temps, hein ? Aujourd’hui on va parler d’un site que de nombreuses blogueuses ont évoqué mais qui ma foi vaut assez le coût ! Il s’agit du site de coques personnalisées CaseApp. Si t’es sympa y a une petite surprise à la fin, rien que pour toi…

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CaseWHAT ?

J’ai donc été contactée par CaseApp pour choisir une coque personnalisée et une skin pour ordi portable. Le site propose de personnaliser les produits avec des photos, des dessins ou encore des textures. Super simple d’utilisation, l’interface est rapide à prendre en main et propose un aperçu direct de la coque que vous êtes en train de personnaliser.

Je vous vois venir les anti-pomme : CaseApp propose des coques & des skins pour de nombreux modèles de téléphones et d’ordinateurs. A vous d’aller personnaliser votre coque de Samsung !

J’ai reçu mon colis en quelques jours, bien emballé et prêt à l’emploi ! Voici ce que j’ai choisi.

« Whatever Forever » & green splash

Pour mes petits produits, j’ai choisi de jouer la facilité : des visuels déjà existants sur le site. Evidemment, je me suis d’abord éclatée à créer les coques les plus laides du monde en superposant environ 850 stickers et puis j’ai fini par choisir des visuels simples mais efficaces.

J’adore cette petite tête sereine qui traduit mon nouveau mantra : whatever forever. Mon filleul de 3 ans et demi trouve qu’elle ressemble à un chevalier. ça me va aussi.

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Coque personnalisée / 32€

Pour ma skin, je voulais quelque chose qui soit coloré mais pas trop criard. Et je suis fan de ce côté « splash » avec de jolies couleurs pastels.

Côté application, c’est très facile : la texture granuleuse permet de poser la skin assez rapidement, en partant du centre (ici de la pomme) en étirant délicatement sur les côtés (conseils d’une personne très méticuleuse) (soit pas moi du tout) (merci Maud <3).

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Skin Macbook personnalisée / 29€

Ma petite sélection

Pour les gens qui manquent d’imagination et créativité (au hasard, moi), il existe quelques modèles déjà existants. Je ne suis pas fan de l’effet marbre mais je sais que beaucoup le sont, n’hésitez pas à aller voir sur le site !

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Cactus / « Oh yes »Tuiles / Cristaux roses

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Jungle / Paillettes / Feuillage

Une promo et ça repart !

Woop woop ! Grâce à CaseApp, profitez de 20% de promotion sur TOUT le site avec le code PKPDOTCOM20 !

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jusqu’au 30/09/2016

*Produit envoyé par la marque. Merci à CaseApp et Emilia !
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On les connait, ces moments au travail où on a l’impression d’être plus bon à rien, si ce n’est rentrer se précipiter sur le canapé et se coller devant Netflix. Et si on apprenait à être un peu plus efficace au quotidien, histoire de ne pas craindre le renvoi et le déshonneur familial à tout moment ?

Ces conseils ne sont évidemment pas applicables à la lettre par tous les corps de métiers. Je parle ici en tant qu’employée d’agence web, ex-freelance, dont la grande (grande) majorité du travail se passe sur un ordinateur. Pour les jobs « de terrain » ou tout simplement pas dans un bureau (équipiers de fast food, artisans ou encore parents au foyer), il faudra adapter ces points et pourquoi pas en proposer dans les commentaires pour vos compères ? :)

 

1) Faire une liste des objectifs en arrivant le matin

C’est le moment où l’on est le plus motivé et le plus productif, soit le meilleur moment pour lister les tâches à faire aujourd’hui/cette semaine. Ça permet 1) de s’organiser et de finir tout en temps et en heure (et quoi de mieux contre le stress ?) et 2) de commencer la journée par un moment tranquille, sans plonger la tête baissée dans le travail, au risque de ne plus s’y retrouver plus tard.

En dehors de l’organisation, checker une liste permet de se rendre compte de ce que l’on a fait et d’en être content à la fin de la journée/semaine. Quel meilleur sentiment que de cocher la dernière ligne de sa liste d’objectifs ?

 

2) Faire une (des) pause(s) utile(s)

On le sait, la digestion est toujours un moment critique dans une journée : on est repu, on déboutonne le pantalon et on s’installe plus confortablement au fond de son fauteuil. Eh, après tout on devrait être en train de faire la sieste, non ?

Pourtant, la contre-productivité du début d’après-midi n’est pas une fatalité si les pauses que l’on prend sont utiles. Rien de pire qu’aller contre ses envies : le travail ne sera pas qualitatif, voire parfois bâclé. Mieux vaut prendre une vingtaine de minutes pour soi, tranquille, à méditer, à écouter de l’ASMR, à lire des articles qui n’ont rien à voir avec le travail ou simplement boire un thé pour souffler.

Rien de pire qu’aller contre ses envies.

Je sais que ce n’est pas toujours possible : « qu’est-ce que mes collègues d’open space vont penser s’ils voient que je joue à un jeu ou que je lis un article qui n’a pas de rapport ? » ou encore « je n’ai pas le temps, je suis complètement débordé-e »… Le travail accompli avec efficacité grâce à ces quelques minutes de pause vous serviront de preuve que cela marche !

(Bon bien sûr la pause ne doit pas durer toute l’après-midi hein, ne m’envoyez pas votre boss et vos dossiers inachevés)

 

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3) Finir une tache avant d’en commencer une autre

Commencer 36 choses en même temps, c’est le meilleur moyen pour n’en finir aucune ! A l’aide de votre liste quotidienne (ou hebdomadaire), organisez votre temps de travail de manière à achever vos objectifs un par un. Si vous ouvrez plusieurs documents, plusieurs onglets et plusieurs projets en même temps, vous n’allez pas arrêter de jongler entre tous et finirez par fournir un travail en surface.

Vous aurez certes abordé tous les domaines que vous aviez planifiés, mais vous ne l’aurez pas fait en profondeur, en détails. Du coup, le travail réalisé (qui vous aura paru laborieux parce que très agité) ne sera pas efficace et qualitatif.

L’organisation passe aussi par la discipline, même si – je l’avoue -, je suis loin d’être la meilleure élève pour ça !

 

4) Éloigner les perturbateurs (pour de vrai !)

Mettez ce téléphone en silencieux, interdisez-vous l’accès à Facebook pour quelques dizaines de minutes, fermez vos e-mails le temps de finir ce que vous faites. En bref, plongez-vous une bonne fois pour toute dans VOTRE projet. Vous abattrez davantage de boulot, plus rapidement et plus consciencieusement.

Je vais passer pour la rabat-joie de service (promis j’ai 24 ans pas 70), mais avec tous nos écrans, nos gadgets et les notifications que nous recevons par centaine, notre esprit est en constante attente et ne se concentre jamais complètement sur sa tache actuelle. Je suis H24 connectée, c’est mon travail et pourtant parfois, c’est ça qui m’empêche d’être réellement efficace.

En plus, vous aurez très probablement beaucoup plus de notifications après une heure sans ouvrir vos applications qu’en les checkant toutes les 3 minutes !

 

5) Prenez du recul

Cette astuce fait à la fois écho à la 2) et contredit aussi la 3) dans un sens (vous inquiétez pas, on va s’en sortir). Prendre du recul – mentalement et physiquement aussi – c’est lever le nez de votre activité pour l’observer d’un œil critique, afin d’y apporter des modifications objectives et l’intégrer dans un ensemble de taches.

La pause dont nous parlons plus haut vaut aussi pour les taches à réaliser au cours de la journée. Si une tache créative vous donne du fil à retordre, n’hésitez pas à l’arrêter pour en commencer une autre qui requiert moins de concentration (recherche simple, tache administrative, travail moins « cérébral »…).

L’important, c’est de bien séparer vos différentes taches afin de ne pas tout mélanger et surtout, de ne pas vous sentir débordé.

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Quand c’est vendredi


Allez, au boulot !

 

Source : L'Express / Photo